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<title>La quenelle</title>
<description>La quenelle</description>
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<lastBuildDate>Thu, 26 Nov 2009 17:35:31 +0100</lastBuildDate>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>Clap de fin</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 17:32:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Oui bon, ce n'est pas comme si ce n'était pas prévisible. Je n'arrive pas à m'y remettre ici, il est temps que je change plus radicalement pour retrouver l'envie. Plus de 2 ans se sont écoulés depuis le début de ce blog, lancé à un moment d'ennui en stage, au mois d'août. Ce n'était pas une période facile, j'avais failli me faire méchamment plaquer à distance au mois de juin et mon frère avait quitté la maison en claquant la porte après une violente dispute avec mes parents. Passer des partiels quand on n'arrive plus ni à dormir ni à manger et encore moins à se concentrer sur du dimensionnement de poutre en béton armé n'a jamais été conseillé. Je ne crois pas au destin ou tous les trucs de ce genre, mais à ce moment-là j'attendais seulement ce qui allait me tomber sur la gueule ensuite vu que tout foutait le camp. Et ça n'a pas loupé, quand les problèmes familiaux ont commencé à se résorber et que le copain qui avait finalement décidé de revenir rejouait timidement son rôle, j'ai reçu un mail froid et sans appel de la direction des études : redoublement, sans même attendre les rattrapages de septembre, malgré mes explications. L'ego de l'étudiante qui n'a jamais connu de vrai échec scolaire en prend un sacré coup. Avec le recul, je me demande toujours comment j'ai réussi à encaisser tout ça en si peu de temps, sans tout envoyer balader.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, ouvrir mon blog, sans trop savoir quoi y mettre dedans, faisait partie du processus de guérison. Je ne sais pas aujourd'hui à quel point cela m'a aidé, mais tout ça est derrière moi, la preuve, j'arrive à en parler sans retrouver cette horrible et douloureuse boule au ventre qui aspire toute l'estime qu'on peut avoir de soi. C'est peut-être aussi pour ça qu'il est temps de partir d'ici, histoire de tourner complètement la page.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La suite se passera donc ici : &lt;a href=&quot;http://what-the-heck.over-blog.com/&quot;&gt;http://what-the-heck.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Phoenixmania</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Let's Rock'n Roll !</category>
<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 16:18:39 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A défaut d'un article écrit, voici une bonne dose de bonne humeur qui donne envie de chausser ses jambières fluo, son fuseau et un T-shirt large pour se trémousser en rythme.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/qtRQsCgYmtc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/qtRQsCgYmtc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;
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<title>It's about time!</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Au jour le jour</category>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 23:52:38 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;N'est-ce pas ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En fait, je vous écris du front et je ne sais pas encore si je pourrai publier cette note. C'est une bataille de chaque instant contre l'obscurantisme et le musellement de la liberté d'expression. Je guette du coin de l'oeil ma connexion wi-fi qui s'est ravivée et qui menace de s'éteindre d'un moment à l'autre. Deux mois que je suis à Paris, et je n'ai internet qu'au bureau... quelle ne fût donc pas mon excitation quand j'ai fini par capter un réseau Free wi-fi et que j'ai pu récupérer les identifiants familiaux, car à stade là de désespoir, j'étais prête à envisager un attentat à la clef WEP. Bien entendu, cette solution reste capricieuse, donc même si un ravalement de façade s'impose, il faudra attendre que je trouve une connexion plus stable.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A Paris donc, comme c'est original, je sais. Je mène la grande vie de blogueuse sans IP fixe puisque j'ai croisé du monde influent (PunkyB, qui m'a évidemment reconnue et m'est tombée dans les bras), vais pouvoir me pavaner en sous-vêtements Pénélope dès que j'arriverai avant la fermeture du Etam Rivoli et suis toujours prête à prendre la pose avec mes vêtements du jour, malgré les performances douteuses de mon fer à repasser et mon effet &quot;saut du lit&quot; tellement réaliste le matin dans le métro. Tout va bien donc.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'aime bien Paris, cette ville à un côté présomptueux qui m'agace (&quot;LA plus belle ville du monde&quot;, &quot;LA plus belle avenue du monde&quot;), mais je m'y sens plutôt bien quand même. Bon, la météo a failli m'achever en juillet, parce qu'après un an à Madrid, non, il ne fait pas beau quand il ne pleut pas, ce n'est pas une condition suffisante. Résultat, j'ai dû compenser en allant manger des tapas dans des bars parisiens hispanisés. Heureusement que l'été a commencé en août, parce que les tests de tortilla n'étaient pas concluants. Je pleure évidemment devant l'intégralité des prix à Paris (à part ceux de la baguette), mais c'est une bonne transition qui me permet de ne pas trop regretter la fin de mon erasmus. Même si mon départ remonte à un an tout pile et que tout cela me manque terriblement, bien entendu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je joue à la roulette russe, donc je ne vais pas m'étendre plus si je veux espérer que tout cela ne soit pas perdu sur le chemin de la gentille freebox qui m'offre un peu de bande passante.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A bientôt les cocos et see you les loulous ! (2 mois d'abstinence d'internet à la maison, je vous demande d'être compréhensifs)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Edit : Oh mon dieu ! Je viens de taper &quot;It's about time!&quot; dans google pour vérifier que cette expression existe bien pour me rendre compte que c'est aussi... une chanson des Jonas Brothers ! Pour racheter une pureté à ce blog, je prône le sexe avant le mariage !&lt;/p&gt;
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<title>Le temps des dernières fois</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Au pays du gazpacho</category>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 11:12:32 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà, c'est presque fini...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ma valise m'attends, béante et désespérément vide. Je n'ai toujours pas imprimé mon billet d'avion. Je repousse au maximum le moment de m'y mettre, comme si le départ ne se concrétisait qu'une fois entamé ce processus. Et puis je ne réalise pas vraiment. J'ai déjà pris plusieurs fois l'avion et quitté Madrid, mais c'est la dernière fois que je le fais en tant que madrilène. Une fois de retour sur le sol français, je redeviendrai une étudiante française quelconque, qui est partie en échange mais n'est plus Erasmus. Je me le répète souvent pour me préparer du mieux possible à ce changement inéluctable, mais rien n'y fait. Je rentre, ok.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hier cela m'est quand même tombée dessus, d'un coup, alors que j'étais passée dans le quartier de Salamanca pour jeter un oeil aux soldes (elles ont commencé lundi ici, donc ce n'était pas la cohue), je suis arrivée dans le parc du Retiro. Et là, bam ! Je me suis rendue vraiment compte que c'était probablement la dernière fois que je venais ici avant un bon moment. Je me suis dépêchée de grimper le petit monticule artificiel équipé d'escaliers en colimaçon pour voir enfin ce qu'il y avait au sommet car je me suis dis des dizaines de fois pendant l'année qu'il faudrait que j'aille voir un jour. Et je me suis prise en pleine figure tous les mini-projets et les plans que j'avais prévus ici sans les avoir encore réalisés, en me rendant bien compte qu'il était désormais trop tard. J'ai quand même été désespérée de ne pas être entrée dans le stade de foot du Real Madrid (le Santiago Bernabeu), alors que je n'en ai absolument rien à secouer du Real (en plus, ils se décident à recruter uniquement des manequins une fois que je m'en vais... tsssk). J'ai arpenté le parc, en essayant de passer uniquement par des endroits que je n'avais pas encore vus à cause de l'habitude et j'aurais voulu pouvoir en même temps retourner à tous mes endroits préférés. Je suis quand même allée dire bonjour aux canards, même s'ils n'étaient pas aussi émus que moi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et puis j'ai filé au Prado. Ma dernière exposition au Prado... Cela faisait des semaines que je pensais y aller et puis par flemme et certainement pas par manque de temps j'avais retardé. Je n'ai pas regretté. Je ne suis pas hyper calée en peinture espagnole, mis à part tous les grands classiques (Velazquez, Goya, Picasso, Miro etc...), donc cette année a été une remise à niveau (j'ai fait allemand LV2 je rappelle, donc par contre j'ai mangé de l'expressionnisme allemand pendant des années). J'ai donc découvert Sorolla, un peintre très apprécié à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, qui peignait plus pour la forme que le fond, mais techniquement très impressionnant. Ce n'était pas un artiste torturé, loin de là, apparemment, tout à l'air de lui avoir réussi : de nombreux prix pour ses tableaux, très amoureux de sa femme, de beaux enfants et apprécié autant dans la haute société pour son côté intellectuel que chez les pêcheurs valenciens qu'il a peints de nombreuses fois. A tel point que des Américains lui ont commandé de grands tableaux de l'Espagne, la culture et le terroir espagnol pour les nuls en quelque sorte. Forcément, cela a fait écho à mon état d'esprit. J'ai cherché à me remplir de l'énergie des danses sévillanes, à ne plus être inquiétée par les costumes des processions de la semaine sainte (les mêmes que ceux du Ku Kux Klan, en noir...), à comprendre l'importance de la mer et de la pêche, à m'enorgueillir des plateaux arides, des champs de blé et des montagnes de la Castille. Pour la première fois, je n'avais plus l'impression d'être spectatrice car j'avais fait partie de tout cela le temps d'une année. Une année, c'est ce qu'il m'a fallu pour comprendre viscéralement ce qu'est l'Espagne, ses paradoxes, son histoire et son rythme de vie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis sortie un peu ragaillardie, le guide de l'exposition sous le bras en souvenir de ces dernières émotions passées là-bas. J'ai regretté de ne pas avoir prix mon appareil photo car la ville était belle à ce moment-là, ou alors c'était pour m'aider à garder en mémoire ces précieux instants, parce qu'on remarque des détails nouveaux quand on sait que c'est fini. J'ai essayé de ne pas me laisser de nouveau assaillir par la détresse, à l'idée que je ne pourrai pas passer partout, que je n'irai pas goûter les poivrons farcis de ce bar et qu'il y a définitivement trop de rues pour que je puisse toutes les parcourir une dernière fois. Je suis rentrée, sereinement, en faisant quelques détours.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aujourd'hui, c'est mon dernier jour ici. Ma propriétaire vient demain matin pour signer les papiers de clôture du bail et pour nous rendre la caution, vers midi je prendrai le métro pour la dernière fois avec mes valises trop lourdes et à deux heures cette année sera vraiment terminée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Aujourd'hui, c'est la dernière fois que je vois mes amis d'ici, et encore, je sais que je ne pourrai pas leur dire au revoir à tous.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est temps que je commence ma valise, je crois.&lt;/p&gt; 
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<title>C'était mieux aaaavant</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2009 14:44:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En avant le discours de vieille conne !&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ben oui, je m'inquiète beaucoup pour l'avenir de la nouvelle génération. J'ai 23 ans, pas d'angoisse particulière à l'idée d'en avoir plus inexorablement (oui, je sais, ça sera plus dur dans quelques années probablement, mais d'ici là j'aurai un salaire et beaucoup moins d'incertitudes, hopefully!), mais finalement très peu de points communs avec les nouveaux petits jeunes.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Eh oui, qu'attendre de ces jeunes qui écrivent en langage sms, qui disent à leurs amiis combien ils les aiiment &amp;lt;3&amp;lt;3&amp;lt;3 sur leur skyblog à&amp;nbsp; grand renfort de gifs animés, qui ont l'air d'avoir &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.garancedore.fr/2009/06/10/reality-check/&quot;&gt;plus de 25 ans à 15 ans&lt;/a&gt; (et un air de Courtney Love dans ce cas-là, on est d'accord) et sur qui la tecktonik a fonctionné, même si ça s'essoufle ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Surtout que cela s'annonce encore pire pour la relève. Oui, parce que la relève elle est nourrie à ça :&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/NUfqAAhISqA&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/NUfqAAhISqA&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Oui, Disney fait porter des purity rings remplies d'ecstasy à ses petits poulains.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais où sont passés les dessins animés gentillement fleur bleue avec leur lot d'animaux chanteurs ? Pourquoi faire rêver les enfants avec des ados surbrushés, surmaquillés et sautillants dans un univers flashy et plein de bulles ?&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lyly June était bien contente de ne pas &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.lylyjune.com/archive/2009/06/18/promo-2004.html&quot;&gt;avoir 18 ans en 2009&lt;/a&gt;, je crois que je le suis encore plus de ne pas avoir 13 ans (ou même moins) aujourd'hui... à cet âge-là, je portais encore des cyclistes jaunes ornés d'ananas oranges pour aller au collège et en plus je le vivais très bien (j'ai eu plus de mal à l'assumer en 4e, quand même). Et en plus, j'avais le droit de faire la gueule et de ne pas pousser des cris hystériques pour faire croire que j'étais contente. Je n'ai toujours pas pu voir les Beaux Gosses, mais mon adolescence a certainement plus ressemblé à ça qu'à ce monde coloré et souriant, finalement plutôt inquiétant et totalement artificiel.&lt;/p&gt; 
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<title>En ébullition</title>
<link>http://laquenelle.hautetfort.com/archive/2009/06/19/en-ebullition.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Au jour le jour</category>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 15:03:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je n'arrête pas de dire que je reviens et je n'y arrive pas. Ce n'est pourtant pas par manque de choses à raconter, mais je n'arrive pas à suivre le rythme et c'est plus facile de laisser les choses traîner...&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C'est bientôt fini, 10 mois ici et je ne réalise toujours pas. Ce n'est pas faute de me forcer et de tenter de me préparer pourtant. J'ai des amis d'école en échange dans d'autres pays et qui sont déjà rentrés... et qui dépriment, mais je n'arrive toujours pas à croire que cela va m'arriver aussi. Le problème, c'est que je suis la seule à être en vacances, la plupart de mes amis erasmus ou espagnols ayant encore des &quot;examenes finales&quot; à passer (dans le pire des cas, l'examen porte sur le programme de toute l'année et dure pratiquement 5h, pour repasser les 2 partiels). D'ailleurs, je m'en vais avant que certains en aient terminé avec ces réjouissances scolaires de fin d'année... j'ai l'impression de me faire voler mes derniers jours ici et de ne pas pouvoir en profiter comme il le faudrait puisque tous mes amis ont d'autres choses à faire et que je ne vais pas les obliger à sortir alors qu'ils doivent valider les matières qu'il leur reste. Oui, finalement, même si je suis soulagée d'avoir validé tous mes partiels du premier coup (o/), je suis à contre-courant.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré tous les reproches qu'on peut faire aux études supérieures françaises, mine de rien, elles m'ont préparée à pratiquement n'importe quoi puisque je n'ai eu aucun problème à m'adapter à un nouveau système, de nouvelles notations et même à avoir de bonnes notes. Les particularités du système français sont également la raison de mon départ anticipé puisque nous sommes les seuls à avoir un stage obligatoire. Obligation donc de rentrer suffisamment tôt pour avoir le temps de rapatrier toutes mes affaires (je ne sais toujours pas comment je vais faire en étant limitée à 20 kg de bagages...), de faire un peu de rangement et de repartir. Oui, pour éviter le blues post-erasmus j'ai préféré choisir un stage en dehors de Lyon, parce que je ne pense pas que je serai capable de vivre de nouveau plusieurs mois avec mes parents. Et parce que c'est hyper original, je serai à Paris et j'espère que ce sera bien car je ne sais pas à quoi m'attendre. C'est pratique d'être prise sur entretien téléphonique, mais finalement je n'ai vu personne de l'équipe. D'ailleurs je songe à demander à Caroline D comment il faut que je m'habille pour aller en stage, car ce ne sont pas mes précédentes expériences qui m'y ont préparée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais il n'est pas encore temps de parler de stage, je suis toujours à Madrid, pour une dernière semaine, et j'ai encore l'occasion d'y découvrir des choses. Il y a quelques mois, j'ai décidé de pousser la porte d'un magasin qui m'intimidait un peu et j'y suis restée finalement 1h à m'extasier sur le nombre de foulards et d'écharpes de toutes les couleurs, sur la quantité et la variété des ceintures et les chaussures... Je n'ai rien pris, ni rien essayé ce jour-là, j'étais juste contente d'avoir découvert quelque chose qui en valait la peine, parce que les 3 Zara par rue, c'est pratique et moins cher qu'en France, mais ce n'est pas très rafraîchissant. J'y suis retournée plusieurs fois, ai découvert que c'était une marque espagnole en train de s'implanter dans la capitale et que tous leurs vêtements et accessoires sont fabriqués en Europe (tout le cuir en Espagne évidemment). J'ai commencé par en ramener un sac, puis ensuite un bijou et enfin un cardigan. Hier, après être allée chez le médecin (plus de 9 mois sur place et j'ai besoin d'y aller une semaine et demi avant de partir !) et m'être fait prescrire une crème et une paire d'espadrilles, j'y suis retournée. Comme à chaque fois, j'ai étudié minutieusement chaque modèle, différentes hauteurs de talons, couleurs, coupes, formes. J'ai à chaque fois l'impression d'y faire un achat définitif, donc je fais attention à tous les petits détails. Me voici donc chaussée d'espadrilles, les chaussures les plus confortables du monde (même devant les Birkenstock quand il fait chaud) et en plus elles sont jolies. La boutique s'appelle &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hakei.com/&quot;&gt;Hakei&lt;/a&gt; (prononcé à l'espagnole &quot;Rakei&quot;). Ce que je préfère n'est pas présenté sur le site, mais cela donne une idée de ce qu'ils font.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et au moment où je commençais à désespérer de la musique espagnole, j'ai découvert &lt;b&gt;Russian Red,&lt;/b&gt; une madilène de 23 ans qui chante en anglais, mais avec une voix qui ressemble à Feist. Elle se fait connaître en Espagne et son joli minois y aide bien il faut avouer. Elle est passée l'année dernière à la Casa Encendida, un centre culturel à 2 pas de chez moi.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;object height=&quot;344&quot; width=&quot;425&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/lzQhpEl-EDc&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/lzQhpEl-EDc&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0xe1600f&amp;amp;color2=0xfebd01&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;allowfullscreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et en furetant sur &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.myspace.com/russianready&quot;&gt;sa page Myspace&lt;/a&gt;, j'ai découvert qu'elle passait également pas loin de chez moi pour la fête de la musique, en compagnie des Sunday Drivers (un groupe de Tolède qui chante aussi en anglais). Je les avais déjà entendus en France avec &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.deezer.com/track/2713677&quot;&gt;On my mind&lt;/a&gt;. Une bonne surprise donc, les Espagnols ne sont pas cantonnés aux choregraphies bizarres à la Aserejé :-)&lt;/p&gt; 
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<title>I'm too old for that stuff!</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Au jour le jour</category>
<pubDate>Wed, 22 Apr 2009 17:13:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis rentrée de vacances. Il y a une semaine. Oui bon, il faut le temps que je me réadapte tout ça tout ça. C'est qu'on ne dirait pas comme ça, mais il y a un temps d'acclimatation entre l'Italie et l'Espagne aussi. Ben oui. Même si les deux sont des destinations de vacances pour nous Français, quand je rentre à la &quot;maison&quot;, je retourne à Madrid. Rien que ça en fait c'est étrange. J'avais vraiment l'impression de rentrer chez moi après avoir crapahuté pendant une semaine en Italie (coups de soleil, trop marché, pas assez dormi dans des auberges en surbooking pour le week-end de pâques). C'était super, hein, je ne vais pas oser me plaindre non plus, mais j'étais vraiment crevée, le vol matinal m'ayant achevée. Donc voilà, j'ai fini par monter dans l'avion à Rome, en ai profité pour me détendre un peu et surtout dormir par intermittence. Mais quelque chose clochait. Etonnamment, sur un vol Rome-Madrid, j'ai eu droit aux instructions et aux commentaires du commandant de bord en espagnol, puis en anglais avec un accent espagnol terrible (après 9 mois je n'arrive toujours pas à me retenir de pouffer au nom de &quot;easy yet&quot;) et enfin en italien... la version enregistrée à l'avance qui te demande extrêmement poliment de relever la tablette de ton siège. Eh bien oui, si ça se trouve j'étais la seule Française dans cet avion, donc ils n'allaient pas en rajouter une 4e couche pour m'offrir un message personnalisé, mais franchement le sentiment &quot;retour à la maison&quot; en a pris un sacré coup. Mais pour me consoler, j'ai eu des sueurs d'angoisse comme tout le monde et 2 fois de suite puisque j'ai poussé des cris d'orfraie avec les Espagnols puis ensuite avec les anglophones quand ils ont remué le couteau dans la plaie. Le sujet sensible a été la météo. Après une semaine de soleil et de chaleur (26°C le jour de mon départ), Madrid m'accueillait à bras ouverts sous le crachin et avec 7 petits degrés... Franchement, j'ai cru que j'arrivais en Angleterre et qu'il y avait eu une erreur à l'embarquement. J'ai d'ailleurs eu un éclair de compassion pour les Anglais qui reviennent de vacances en Espagne et sont accueillis par cette météo. Mais pas trop longtemps non plus, parce que ça caillait, que je n'étais pas du tout équipée avec mon petit gilet en coton et que je n'arrivais même pas à râler correctement dans ma tête à cause de mon décalage linguistique (une semaine à baragouiner en itagnol ça donne des trucs du genre &quot;joder! je me suis roulée sur le pied avec ma valigia en cherchant la bufanda&quot; et des sourires concentrés pour dire &quot;graz..cias&quot;). Bref, une fois rentrée chez moi, j'ai enfilé deux pulls et ressorti mon manteau, le 15 avril, c'était un peu déprimant. Mais bon, j'imagine que cela faisait partie du prix à payer pour des vacances qu'on m'a probablement enviées. Je me serais quand même passée de la journée suivante clouée au lit, probablement parce que j'avais pris froid en m'énervant avec ma valise sur le tarmac.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le vendredi c'était mon anniversaire. Encore un peu patraque, les nombreux messages que j'ai reçus m'ont bien fait plaisir (bon d'accord, les 3/4 des messages étaient sur Facebook, mais c'est gentil quand même) et puis j'ai décidé de me bouger les fesses pour organiser vaguement quelque chose le samedi soir histoire de fêter mes 23 ans (ouh... je me rapproche dangereusement des 26 ans et de la fin de toutes les réductions possibles et imaginables... mais j'aurai peut-être un salaire d'ici là). Bon, ce n'est pas forcément une spécificité espagnole, mais je pense qu'elle est aggravée ici, mais quand on organise quelque chose ici, il ne faut pas s'y prendre trop tôt. En général, prévenir les gens 2h avant ou même au moment de sortir ça se fait assez souvent. Là, comme je voulais quand même que les gens puissent venir et n'aient pas d'autres plans, j'ai envoyé un mail le vendredi soir avec un lieu et une heure de rendez-vous (parfois très fluctuante quand elle implique des Italiens et des Espagnols). J'avais trouvé une boîte qui paraissait sympa, qui a priori passait de la musique qui me plaît (parce qu'honnêtement, sans vouloir offenser la culture espagnole, il n'y a pas grand chose à sauver musicalement parlant) et où je pouvais entrer gratuitement avant 2h. Une ébauche de plan donc.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bien sûr, cela ne s'est pas passé comme prévu. Rien de bien grave. Un copain belge est arrivé à l'heure, je suis arrivée ensuite avec mes 10 minutes de retard habituelles à peu près en même temps que les autres Français et les Espagnols et Italiens n'ont mis qu'une demie heure à être tous là. Ou comment reproduire les stéréotypes et avoir l'impression de vivre dans une blague (&quot;alors il y a un Français, un Belge et un Italien qui entrent dans un café et...&quot;). Le problème, c'est qu'ensuite tout le monde avait super faim quand on s'est mis en route à 22h45 pour aller manger nos tapas, et que manque de pot, le bar où je comptais leur faire gouter les meilleures croquettes de la ville (rien à voir avec la nourriture pour chiens, hein) était inexplicablement fermé ce samedi soir, alors que les solutions de repli diminuaient de plus en plus au fur et à mesure que les bars troquaient les tapas pour les cocktails. On s'est rabattu sur une valeur sûre, moins originale car tout le monde connaissait déjà, mais on a eu nos croquettes, et du queso de cabra con mermelada (!), et de la sangria. C'est peut-être là que ça a commencé en y réfléchissant. Une bière et un verre de rosé auraient peut-être suffi. Ensuite, direction la boîte, passage obligé des soirées madrilènes et probablement espagnoles en général. Mais là j'étais contente parce que la musique promettaient d'être bien (avec en DJ le bassiste de Primal Scream et Stone Roses) et puis j'avais bu un verre de sangria en plus. Désillusion bis, une centaine de personnes devant l'entrée à 1h30, autrement dit impossible de rentrer avant 2h. Mais ce n'est pas grave, quelqu'un connaît bien le quartier et il nous dégotte un bar à chupitos. Les Espagnols n'aiment pas les mots anglais, ils traduisent tout (même les prénoms de la famille royale britannique, c'est dire ! N'est-ce pas Guillermo et Enrique ?) (non mais franchement, Guillermo et Enrique ?!), donc forcément ils n'allaient pas employer &quot;shooters&quot;. Les chupitos sont bons, les chupitos sont pas chers (le type en question connaît la serveuse), mais il faut se méfier des chupitos. Je n'ai pas été obligée d'en boire 23 heureusement, mais 3 (dont un de téquila et un d'absinthe, beurk) étaient déjà bien suffisant. Puis direction une petite boîte dans le coin où je revis une partie de mon adolescence grâce à quelques morceaux de punk californien (but that's okay cause I got no self-esteem) et me délecte des copas improbables qu'on peut se faire servir en Espagne (= de l'alcool, n'importe lequel, avec du coca ou du fanta au citron, les combinaisons ne sont pas illimitées et pas franchement fameuses). Cette fois-ci je me suis retrouvée avec du malibu au fanta citron. Plus écoeurant, tu meurs, mais ça changeait un peu. Il est 4h30, la tête me tourne gentillement, la fête est bien, j'ai 23 ans et je sautille sur Highway to Hell. A 5h30 je décide de rentrer, j'étais quand même malade 2 jours avant et fatiguée avant même de partir. Le retour est un peu long, mais l'air frais est agréable et je peux raconter les blagues les plus nulles, on rigole bien, le malibu fanta a au moins cet avantage. Arrivée à 6h15, le temps du démaquillage, débarbouillage, lavage de dents et hop au lit pour une bonne nuit de sommeil.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sauf que non. Les chupitos ont peut-être décidé d'entrer en action à retardement. Le fait est que dès le moment où ma tête a touché l'oreiller, ça a commencé à tanguer drôlement. Et que même après avoir réussi à m'endormir, le réveil a été sacrément embrumé et je n'ai pu tourner rapidement la tête qu'à partir de 17h. D'habitude je me réveille toujours très bien, sans autre séquelle que la fatigue, et même si je bois plus.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La faute de la téquila, j'en suis sûre, I'm definitely too old for that stuff.&lt;/p&gt; 
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<title>Girls who are boys Who like boys to be girls</title>
<link>http://laquenelle.hautetfort.com/archive/2009/04/06/girls-who-are-boys-who-like-boys-to-be-girls.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Let's Rock'n Roll !</category>
<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 19:27:35 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré mon expatriation transpyrénéenne (ça a beau être juste, ça sonne vraiment mal), je suis quand même encore les infos en France et j'étais au courant de l'événement lyonnais incontournable de cet été : blur !! Comme beaucoup j'étais agrippée à ma souris, prête à bondir au moment où l'horloge digitale allait passer de 10:59 à 11:00 et cliquer sur le lien pour réserver ma place qui allait se décider à apparaitre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'avais plusieurs onglets ouverts de différents sites de réservation, histoire d'en avoir au moins un qui fonctionne et apparemment il n'y avait pas de problème, j'ai commencé ma réservation tranquillement, ou plutôt sans encombre, parce qu'on ne peut pas dire que j'étais super calme. J'ai d'ailleurs traité mon panda roux de tous les noms quand il a décidé de planter en plein milieu de ma réservation (oui, firefox n'est en fait pas un renard mais un panda, j'ai fait des découvertes zoologiques). Mais contre toute attente je n'ai pas perdu mes données en le relançant et j'ai pu faire ma réservation normalement. J'ai envoyé un mail aux amis avec qui je comptais y aller et qui étaient postés devant leurs ordinateurs également pour leur dire que j'avais ma place et sur quel site ça fonctionnait mieux. J'ai un billet pour blur !! Bon, c'est cher, c'est juste pour faire plaisir aux fans car ça fait 9 ans qu'ils se sont séparés et je ne sais pas dans quelle ville je serai pour mon stage à ce moment-là, mais bon, je suis prête à prendre le TGV de 6h pour remonter à Paris et être à l'heure au boulot s'il le faut. Et puis c'est bientôt mon anniversaire.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://housepasion.es/images/blur.jpg&quot; alt=&quot;blur.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Evidemment, une demie-heure plus tard je reçois des mails amers m'annonçant que j'ai bien eu de la chance, qu'ils actualisaient depuis 10h45 pour ne pas rater le début de la mise en vente et que cela n'a pas fonctionné, tous les sites étant saturés. Peut-être que j'ai eu moins de problème en essayant d'y accéder depuis l'Espagne ou peut-être que j'ai simplement cliqué au bon moment. Le fait est que toutes les places disponibles sur internet sont parties en un quart d'heure (peut-être même moins) et que même à la Fnac il n'y en avait plus passé midi et demi. La mauvaise blague est qu'il paraît que les places ont été mises en vente plus tôt (10h45) directement à l'amphithéâtre et qu'elles n'étaient pas limitées au nombre de 2 par personne comme c'était le cas à beaucoup d'endroits. Résultat, les revendeurs s'en sont donné à coeur joie et les ont achetées par dizaines. Maintenant on peut trouver une place aux alentours de 130 € sur eBay et je me trouve bien bête de ne pas en avoir acheté au moins deux, car je n'aurais pas eu de problème à la revendre si jamais j'en avais eu une en trop.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J'ai de la chance, je vais voir blur en concert, mais je me faisais surtout une joie d'y aller avec mes amis, quel est l'intérêt sinon ?&lt;/p&gt; 
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<title>Tadaam !</title>
<link>http://laquenelle.hautetfort.com/archive/2009/04/03/tadaam.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Au jour le jour</category>
<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 19:35:01 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Oui bon, je sais. Je suis partie longtemps. Enfin non, pas vraiment, disons que j'ai gelé mon blog quelques temps et l'ai converti en page netvibes. Même pas en fait, simplement en liste de liens pour aller voir les blogs que je regarde régulièrement.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pourquoi si longtemps ? En fait, j'ai pensé revenir plein de fois, mais plus on s'absente longtemps, plus il est difficile de trouver les mots et quelque chose qui justifie le fait de se remettre à écrire. Je n'ai pas la prétention d'avoir un blog intéressant, enfin pas intéressant dans l'absolu, mais à chaque fois que j'avais une idée pour me remettre en selle, elle me semblait toujours tomber comme un cheveu sur la soupe après tant d'absence. Et puis il y a les excuses faciles : vacances de Noël en décembre et retour à Lyon, examens en janvier et février (oui, c'était très looooong cette année), recherches de stage un brin déprimantes (fichue crise), manque de temps...&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et puis je ne pouvais pas reprendre le 1er avril, on aurait pu croire que c'était une blague.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais sinon où j'en suis. Toujours à Madrid, un 2e semestre bien entamé qui va se terminer très (trop) vite, un petit passage à vide car j'ai toujours cru depuis que je suis arrivée ici que j'avais le temps et qu'en fait je risque de ne pas pouvoir faire certaines choses que j'avais prévues avant de partir. C'est normal, c'est classique, mais c'est toujours étrange d'en prendre conscience. Résultat j'enchaîne les voyages, au diable la crise, la bourse Erasmus a considérablement augmenté mon pouvoir d'achat ! Après les plages valenciennes, la Mancha et la Sierra madrilène, je m'envole bientôt pour l'Italie avec des copines. J'aime ma vie en Espagne, mais j'ai besoin de changer un peu d'air et d'arrêter d'avoir peur de ne pas assez profiter. Je ne sais pas comment j'aurais pu trouver le temps en France de sortir moitié moins que cette année, mais je sais déjà que le retour va être difficile et j'ai trop peur de regretter ces moments.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L'après est d'ailleurs encore flou. Je sais que je serai de retour en novembre à Lyon pour terminer mes études, sans savoir si je poursuivrai encore un peu. Je ne me vois pas encore travailler, j'ai déjà fait plusieurs stages et même si la petite paie à la fin du mois et les soirées et week-ends libres sont confortables, je ne suis pas encore prête à lâcher les avantages étudiants. Peut-être que je changerai d'avis en voyant toute ma promo chercher du boulot, mais honnêtement un VIE pour aller construire des barrages au Brésil ou des ponts au Viet Nam me fait étonnamment plus rêver. Bref, entre juin et novembre il faut que je fasse un stage, le stage de fin d'études. De 4 mois. Partir en échange n'a pas que des avantages, dans mon cas cela réduit la durée maximale de mon stage et c'est bien la galère, car un stage de fin d'études de moins de 6 mois est hyper difficile à trouver. D'autant plus quand les entreprises ont maintenant plus de demandes que d'offres.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La quête du stage avait pourtant bien commencé. Un ami en stage à New York pouvait me recommander pour que je prenne sa suite dans un bureau d'études situé à 3 blocks de Time Square, qui en plus payait vraiment bien ses stagiaires. Je me voyais déjà habiter Manhattan ou Brooklyn pendant 4 mois, travailler au 35e étage d'un building vitré et prendre un air blasé en voyant les touristes s'extasier devant l'Empire State Building. Mais voilà, la crise est passée par là et le stagiaire rémunéré est le premier à sauter dans ces cas-là, donc pas de stagiaire cette année et finis mes débuts de New Yorkaise.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finis aussi les rêves de stage à l'étranger, car c'est trop compliqué quand on n'est pas sur place et qu'on ne sait pas par où commencer à chercher.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Résultat j'ai recentré mes recherches sur Paris. C'est bien aussi, même si moins excitant, je pensais avoir le temps d'y habiter et d'y travailler. Mais l'avantage des difficultés et des désillusions, c'est que cela m'a obligée à me poser la question de ce que je voulais vraiment faire &quot;plus tard&quot;. Le stage à New York aurait été génial, mais malheureusement pas dans le domaine où je me voyais travailler. Cela aurait peut-être été l'occasion de changer d'avis ou simplement de confirmer mon opinion, j'avais quand même envie d'essayer, mais les mots New York occultaient un peu trop rapidement ce qui ne me convenait qu'à moitié. Maintenant je ne sais toujours pas exactement ce que je veux faire, en fait il y a heureusement beaucoup de choses qui m'intéressent, mais je me suis enfin fixée sur un secteur qui a priori me fait très envie et cela simplifie déjà beaucoup les recherches et les lettres de motivation !&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Maintenant il faut attendre les réponses, relancer régulièrement... c'est pénible et fatigant. Et pourtant ce secteur recrute, donc j'imagine que je ne suis pas la plus mal lotie.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sinon mes 2 retours à Lyon ont été assez étranges. J'aime ma ville, mais elle ne me manque pas vraiment quand je n'y suis pas, j'ai l'impression d'être à la maison à Madrid aussi. Par contre j'ai à chaque fois eu beaucoup de mal à la quitter. C'est bizarre car je n'ai pas l'impression d'être partie quand j'arrive, j'oublie presque que j'habite ailleurs et je m'y réhabitue instantanément (même si le rythme espagnol se prête peu à la vie française). C'est peut-être dû à la rapidité du trajet, moins de 5h porte à porte. Puis je mesure mon absence en nombre d'étages de Tour Oxygène construits à la Part-Dieu, en nombre de centimètres pris par mon petit frère également (ça y est, il m'a dépassée...), mais aussi par les histoires que me racontent mes amis restés sur place et dont j'ai l'impression de découvrir douloureusement qu'ils continuent à vivre leur vie sans moi. Et le pire, c'est qu'ils ont l'air d'y arriver ! Je ne dois pas être la seule à avoir cette impression très nombriliste que la vie s'est arrêtée dans la ville qu'on a quittée et qui découvre, étonnée, que tout continue à s'y dérouler normalement, sans sa petite personne. Et de la même façon, j'ai un pincement au coeur jusqu'au moment de monter dans l'avion de retour, et dès qu'il atterrit j'oublie de nouveau. Au final, je n'y retournerai que fin mai pour une réunion de famille avant le retour définitif.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Finalement ce retour est un bilan, j'ai l'impression qu'on est un peu tous en train d'en faire en ce moment, ça doit être la saison.&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Maintenant je suis dans la phase des préparatifs de voyage, beaucoup plus fun. Je pars mardi pour Venise, puis Florence et enfin Rome (retour le 15 avril vers 13h, juste à temps pour mon interro de structures à 18h ahah) et j'espère bien me gaver de gelati !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Au compte-gouttes</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Lu&amp;#039;)</author>
<category>Au jour le jour</category>
<category>Au pays du gazpacho</category>
<pubDate>Tue, 02 Dec 2008 11:14:00 +0100</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vu ma fréquence d'apparition sur ce blog, on pourrait croire que je me fais désirer. Quoique, mes notes sont tellement biens et tellement denses qu'il faut bien une bonne semaine pour les digérer, non ? non, d'accord, je n'ai simplement pas assez de temps à y consacrer, entre les cours (c'est quand même pour cela que je suis venue officiellement, mais ils me grignotent bien plus de temps que je ne l'aurais pensé), la vie étudiante, mon autre blog de ma vraie vie et le fait que je n'habite plus seule.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur le dernier point, je n'ai techniquement jamais habité seule, sauf une année où je me suis retrouvée à tourner en rond dans 15 m² avec mes cours de maths et de physique (je ne vous raconte pas l'éclate totale, je ferais des jaloux). Mais en fait, habiter dans du plus grand en colocation avec des copines, c'est très sympa, mais on ne se voit pratiquement pas quand on a des chambres séparées et chacune son rythme, parfois très étrange (l'une de mes anciennes colocs faisait des fugues en pleine nuit pour lancer des calculs dans son labo et perdre moins de temps dans la journée, probablement la dernière chose qui m'aurait faite lever à 3h du matin). Je ne regrette évidemment pas ce temps-là et j'aimerais bien y revenir quand il faudrait rentrer en France terminer mes études, mais cela ne ressemble pas du tout à la colocation en couple évidemment.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela paraît bizarre à toutes les personnes à qui j'en parle ici, car les Erasmus ne sont pas vraiment dans cet état d'esprit et c'est sûr que je passe à côté de quelque chose en &quot;vivant à deux&quot;. Pour certains, c'est le &quot;grand saut&quot;, c'est &quot;sérieux&quot; et à les entendre, il ne me reste plus qu'une chose à vivre : me marier. Bon, j'exagère un peu, mais pas vraiment sur l'effet que cela fait. Il est d'ailleurs très étrange de passer du statut de couple à distance que tout le monde plaint en disant que cela doit être difficile (et je ne mentirai pas, ça l'est) à celui de couple au quotidien que beaucoup trouvent maintenant précoce. Alors forcément, ces personnes ne savent pas qu'en fait c'est la première fois qu'on habite ensemble, qu'avant on passait notre temps à se dire au revoir sur des quais de gare (et que ce n'était plus possible de continuer comme cela) et surtout que c'est temporaire, puisque je ne sais toujours pas combien de temps il va rester ici et qu'ensuite on va retrouver nos bonnes vieilles habitudes (sauf qu'on se dira peut-être au revoir dans des aéroports cette fois-ci, histoire de changer).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais bon, à la limite, on s'en fiche de ce que pensent les gens, mais cela n'occulte pas de nouveaux problèmes :&amp;nbsp; comment vivre ensemble en continuant à exister seul(e) ? Je sais, je pourrais écrire dans la rubrique psycho de Elle. On aurait peut-peut-être dû chercher plus activement une chambre dans une colocation avec d'autres gens, mais d'une part ce n'est pas forcément évident à trouver et d'autre part, c'est loin d'être confortable. En fait, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être sérieuse et raisonnable trop tôt. J'aime bien sortir et danser, mais cela ne m'amuse pas de vomir mes chocapic le matin et arriver bourrée en cours, même à 14h. J'aime bien rencontrer de nouvelles personnes, sentir que je plais (comme toutes les filles), mais je me contente de l'idée que d'autres relations, plus ou moins fugaces, seraient possibles, sans avoir besoin de sauter le pas. Bon, en même temps, la situation actuelle complique les choses. Je suis plutôt ouverte et extravertie, mais parfois, je préfère largement une soirée tranquille avec un bon DVD et du chocolat chaud plutôt que d'aller à la super soirée au Pacha, la boîte la plus sélecte de Madrid, avec les autres Erasmus.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Qu'y a-t-il de mal à cela ? Pas grand-chose, et en fait, c'est probablement ce qu'il y a de mieux à faire la plupart du temps. Le problème, c'est que je n'ai testé ces excès que partiellement et je me dis qu'un jour il sera peut-être trop tard pour commencer et que ce jour-là, je regretterai de ne pas avoir vécu ces choses-là, aussi répréhensibles et peu glorieuses soient-elles. Le problème, c'est que tout le monde met un point d'honneur à profiter à fond de cette année, mais je ne suis pas sûre que la méthode communément admise dans le monde Erasmus soit celle dont j'ai envie. Il faut que je fréquente plus ceux qui sont un peu plus posés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bon, suite à ces questions existentielles, j'en profite quand même pour faire un point sur mon niveau d'espagnol (désespéremment bas en arrivant, bien que j'aie été affectée au meilleur groupe en cours. Ce n'est pas parce que j'arrive à répondre à des questions de grammaire en QCM que je sais parler et écrire !). En fait c'est assez incroyable, j'ai l'impression de réapprendre à lire. Vous savez, au début on bute, on ne comprend pas tout, on reconnaît superficiellement ce qu'on a vu à l'école, et puis un jour on se rend compte que tout est clair, naturellement, sans faire d'effort. Un jour, lire le journal en espagnol devient pratiquement aussi simple que de le lire en anglais (je n'irai pas jusqu'au français, il me manque encore du vocabulaire), sans avoir besoin de sauter sur son dictionnaire tous les deux mots. Et de la même façon, un jour on parle vraiment, sans chercher ses mots et en échangeant des choses plus profondes que &quot;Qué tal?&quot; ou &quot;je viens de Lyon et j'ai 22 ans&quot;. Je me suis déjà attaquée au terrible sujet du système scolaire en France (en fait, je suis aidée, le système espagnol est assez similaire) et j'ai même parlé de la guerre d'Algérie en cours d'espagnol. Mais le must, c'est de conjuguer de l'imparfait du subjonctif à l'oral (oui, cela se fait beaucoup en espagnol) au bon moment ! Oui, des fois on se regarde entre Erasmus et on s'applaudit de notre performance. &quot;Oh et en plus tu as évité le piège de la négation ou du 'a lo mejor' en début de phrase !&quot; Ensuite on redescend sur terre, parce que bon, on a simplement dit que le prof nous a demandé d'amener le livre pour la semaine prochaine (oui, je confirme, de l'imparfait du subjonctif pour dire la même chose en espagnol). Mais bon, il n'y a pas de petites joies :-)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et sinon, j'ai beaucoup aimé Salamanque le week-end dernier, même si j'aurais voulu y passer plus de temps et que je m'y suis gelée les fesses la nuit (il a beau avoir neigé hier à Madrid, Salamanque est encore plus haute). Comme je vais à Séville pour le pont du week-end prochain, j'espère que je pourrai ramener des photos de moi en T-Shirt, ou même en maillot de bain (s'il suffit de tenir le temps de la photo), histoire de rendre mes amis et ma famille verts de jalousie à Noël hin hin hin.&lt;/p&gt; 
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