08.09.2009

It's about time!

N'est-ce pas ?

En fait, je vous écris du front et je ne sais pas encore si je pourrai publier cette note. C'est une bataille de chaque instant contre l'obscurantisme et le musellement de la liberté d'expression. Je guette du coin de l'oeil ma connexion wi-fi qui s'est ravivée et qui menace de s'éteindre d'un moment à l'autre. Deux mois que je suis à Paris, et je n'ai internet qu'au bureau... quelle ne fût donc pas mon excitation quand j'ai fini par capter un réseau Free wi-fi et que j'ai pu récupérer les identifiants familiaux, car à stade là de désespoir, j'étais prête à envisager un attentat à la clef WEP. Bien entendu, cette solution reste capricieuse, donc même si un ravalement de façade s'impose, il faudra attendre que je trouve une connexion plus stable.

A Paris donc, comme c'est original, je sais. Je mène la grande vie de blogueuse sans IP fixe puisque j'ai croisé du monde influent (PunkyB, qui m'a évidemment reconnue et m'est tombée dans les bras), vais pouvoir me pavaner en sous-vêtements Pénélope dès que j'arriverai avant la fermeture du Etam Rivoli et suis toujours prête à prendre la pose avec mes vêtements du jour, malgré les performances douteuses de mon fer à repasser et mon effet "saut du lit" tellement réaliste le matin dans le métro. Tout va bien donc.

J'aime bien Paris, cette ville à un côté présomptueux qui m'agace ("LA plus belle ville du monde", "LA plus belle avenue du monde"), mais je m'y sens plutôt bien quand même. Bon, la météo a failli m'achever en juillet, parce qu'après un an à Madrid, non, il ne fait pas beau quand il ne pleut pas, ce n'est pas une condition suffisante. Résultat, j'ai dû compenser en allant manger des tapas dans des bars parisiens hispanisés. Heureusement que l'été a commencé en août, parce que les tests de tortilla n'étaient pas concluants. Je pleure évidemment devant l'intégralité des prix à Paris (à part ceux de la baguette), mais c'est une bonne transition qui me permet de ne pas trop regretter la fin de mon erasmus. Même si mon départ remonte à un an tout pile et que tout cela me manque terriblement, bien entendu.

Je joue à la roulette russe, donc je ne vais pas m'étendre plus si je veux espérer que tout cela ne soit pas perdu sur le chemin de la gentille freebox qui m'offre un peu de bande passante.

A bientôt les cocos et see you les loulous ! (2 mois d'abstinence d'internet à la maison, je vous demande d'être compréhensifs)

 

Edit : Oh mon dieu ! Je viens de taper "It's about time!" dans google pour vérifier que cette expression existe bien pour me rendre compte que c'est aussi... une chanson des Jonas Brothers ! Pour racheter une pureté à ce blog, je prône le sexe avant le mariage !

Commentaires

Bienvenue dans la jungle parisienne !

Ecrit par : Cha | 09.09.2009

Ca va, la jungle parisienne est plus stressée qu'à Madrid, mais je l'apprivoise :-)
Merci et je regrette que tu arrêtes, j'ai eu plaisir à te lire.

Ecrit par : Lu' | 11.09.2009

J'arrête peut être momentanément, mais tu peux me retrouver sur Twitter (envoies moi un mail) ou peut être ailleurs (Tumblr va peut etre finir par me séduire aussi).

En plus, j'ai plein de choses à dire depuis le début de la semaine !

Ecrit par : Cha | 11.09.2009

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