29.07.2008

Madrid me mata... los pies

De retour, pour vous jouer un mauvais tour (mauvaise la référence, mauvais, on va savoir ce que je regardais à la télé !!), après avoir épaté la gallerie avec mon baragouinage en español puedo-visitar-el-piso-muchas-gracias-vamos-a-la-playa.
 
Bilan 
  1. un mignon petit appartement (ok, studio) dégoté sur un coup de chance, dans un quartier que j'aime bien même s'il faut se méfier des fréquentations (ouh il y a plein d'immigrés qui parlent fort... c'est la Guillotière à Lyon ou Belleville à Paris mais avec moins d'asiatiques). Propriétaire sympa mais difficilement compréhensible (quelle idée de manger ses mots dans une langue étrangère ?), à 10 minutes de la plaza del Sol et du musée d'art contemporain, immeuble rénové, Carrefour et station de métro à 45 secondes à pied et plein de petits bazars alimentaires dans le coin au cas où on ait envie de manger halal, indien, chinois, le tout au prix de caves immondes visitées dans le même quartier. Autant dire qu'on n'a pas hésité longtemps, on est revenu une demie heure après la visite (un dimanche soir...) pour boucler l'affaire.
  2. ai failli succomber à une overdose de gazpacho, serano, limón granizado et mojito (oui, il faut boire beaucoup à Madrid ;-)).
  3. me suis habituée facilement au décalage horaire de 2h, même si je n'ai jamais réussi à tenir assez longtemps pour découvrir la vie nocturne en boîtes (qui commence vers 2-3h... dur dur quand on ne peut pas faire la sieste et qu'il faut se lever à 8h pour le petit déjeûner).
  4. ai trouvé amusant que l'heure de pointe soit à minuit dans le métro (et pas parce que c'est le dernier !).
  5. ai bronzé (oh ça va, tout est relatif, j'ai quand même la marque de mes sandales sur les pieds).
  6. ai découvert que contrairement à l'idée que je m'en faisais sur carte, Madrid, juchée sur son plateau et capitale la plus haute d'Europe, n'est pas une ville plate... mais alors vraiment pas.
  7. l'ai expérimenté maintes fois lors de nos crapahutages pour nos visites d'appartements, puis de touristes. Mes chaussures et mes pauvres pieds tous secs s'en souviennent.
  8. ai tenu à voir le fleuve de la ville (complètement excentré) pour me rendre compte qu'il s'agit en fait plutôt d'un ruisseau stagnant et boueux...mais travaux attaqués pour que les berges deviennent un endroit sympa et arboré (tiens, ça me rappelle quelque chose).
  9. ai fait plaisir à mon porte-feuilles car ma valise était déjà pleine et n'ai pas craqué devant la multitude de boutiques de fringues et de chaussures (et pourtant il y a de quoi, les créateurs espagnols sont plutôt doués).
  10. ai 650 photos (non, je n'exagère pas) de cette première incursion, donc cette reconnaissance du terrain a effectivement été productive... il faut encore que je sélectionne lesquelles montrer.
Bref, j'ai hâte d'y retourner ^^

17.07.2008

Once upon a time...

5 ans.
1 an de self et de récrés, 2 ans de bouffées d'oxygène hebdomadaires et 2 ans en pointillés, à distance. Finalement, ça passe plus vite dit comme ça. Mais c'est toujours étrange, pas vraiment habituel, un peu effrayant même.
L'envie d'aller voir ailleurs ? Non... pas vraiment, pas vraiment cherché en fait, même si l'occasion s'est présentée.
Pas de crises ? Oh si... sinon ce serait ennuyeux, même si cela a pu être très dangereux.
L'habitude ? Non... la distance n'aurait pas été si usante et douloureuse.
Une recette ? Oula non, quelle idée... ou alors rien que du très niais, donc je m'en garderais bien.
 
En guise d'anniversaire (jamais célébré pour cause d'incompatibilité d'emplois du temps), je serai probablement en train de m'arracher les cheveux avec ma val... mon bagage à main, que je n'aurai commencé à préparer qu'au dernier moment, comme d'habitude. Mais cette note est publiée au décollage de mon avion. Des vacances, mais pas que.
L'objectif de cette première incursion en terre inconnue, pourtant déjà étudiée, disséquée et repérée sur cartes : trouver un logement.
Et découvrir ma future ville. 
Et l'occasion de prendre conscience de ce départ. J'en parle énormément, mais surtout pour me convaincre que cela va arriver, pour me faire croire que je suis préparée à y aller et de peur de ne pas en profiter assez, de ne pas prendre la mesure du changement assez tôt. Je ne suis pas tellement impatiente puisque je n'ai pas l'impression de partir. Peut-être qu'une fois dans l'avion... ou alors à l'aéroport, en cherchant l'entrée du métro indiquée par des panneaux en espagnol, en découvrant des noms de stations qui me seront peut-être familières plus tard... quand je réaliserai que je m'approprierai cette ville.
 
Un beau cadeau en somme : un peu d'aventure (mon dieu... passer des coups de fil en espagnol, on verra si je le parle vraiment comme une vache slovaque), des éléments concrets en commun... et du temps...

15.07.2008

Do you speak 1337 ?

Beauty.jpg
 
Le week-end dernier, détente au programme. Je tombe sur la Bonne Paye, boîte poussiéreuse, planquée dans un placard et me dit que ce serait marrant d'y rejouer après toutes ces années. Après avoir grillé beaucoup de neurones en examen, j'apprécie les activités régressives : regarder Mon incroyable anniversaire (ou Pimp my Ride !) sur MTV, jouer aux Lapins Crétins, les vieux J'aime Lire de mon petit frère et les jeux de société trouvent grâce à mes yeux. Manque de pot, la boîte n'est plus toute jeune et il n'y a plus de dés. Il y a bien une boîte de Monopoly, rangée sous tous les autres jeux, mais l'idée de la sortir ne m'emballe pas. C'est alors que mon copain me sort, très sérieux : "Si tu veux, je peux programmer un lanceur de dés avec une fonction aléatoire, ton ordinateur est à côté." 
Gros blanc.
Le problème n'est pas de savoir programmer cette fonction aléatoire, c'est très simple et je crois même savoir comment m'y prendre, non, le problème c'est de penser à cette solution... mon copain est un geek, un vrai. 
 
Bon, j'avais bien remarqué quelques symptômes. Il faut avouer qu'il adore les jeux vidéos, des plus anciens (il en a encore qui tournent sous dos) aux plus récents, qu'il garde toutes les boîtes, qu'il en a même programmés et qu'il a fait un stage chez un éditeur de jeux vidéos alors que ce n'est pas du tout son domaine d'études. Il faut avouer également qu'il consulte des sites de tests d'appareils photo et de matériel informatique juste pour le plaisir de se tenir au courant des avancées technologiques. Qu'il s'est programmé un logiciel de prises de notes en Python (langage informatique) parce qu'il n'en avait trouvé aucun qui lui plaisait parmi les logiciels libres. Qu'il aime la science fiction.
Mon copain ne se limite heureusement pas à cela, il ne se fait pas de queue de cheval, ne porte pas de lunettes ni de T-shirt à la gloire d'un système d'exploitation et aime faire la cuisine. Mais sans être une caricature, il est ce qu'on peut appeler un "geek dans l'âme".
 
Bref, après le regard atterré que je lui ai lancé suite à sa proposition de dé virtuel, il m'a rétorqué en grommelant que je n'étais pas non plus irréprochable d'un point de vue geekitude. Et... c'est pas faux.
  • J'ai effectivement une distribution Linux (KDE, faut pas pousser non plus) installée sur mon ordinateur. Bon, c'est un vestige d'un temps où j'en avais besoin, mais quand même.
  • Je me souviens à quel point j'étais contente d'avoir acheté ma souris blanche (d'ordinateur), un modèle super basique qui clignote en rouge, mais je l'ai admirée plusieurs jours après l'avoir ramenée à la maison, comme une dingue de mode ravie de sa dernière robe longue.
  • Le dernier week-end que j'ai passé à Paris, mon samedi après-midi a été consacré à l'achat d'un disque dur externe chez Surcouf (après comparaison soigneuse avec les prix de la rue Montgallet, accompagnée de mon conseiller technique préféré)
  • J'ai bavé devant le stand Asus à l'occasion, en rêvant d'avoir un ordinateur vraiment portable (et non pas une enclume qui défonce les épaules), même avec Linux puisque je sais m'en servir (enfin, je connais la commande sudo, c'est l'essentiel !)
  • J'ai déjà créé un site internet de mes blanches mains, en rédigeant l'intégralité de la feuille CSS et en devenant complètement maniaque pour rédiger mon code (X)HTML, alors qu'on s'en fiche de la mise en page du code.
  • J'ai déjà été invitée à des soirées de geeks (j'ai quelques amis gravement atteints, mais il faut dire que mes études se prêtent plus facilement à ce genre de rencontres). Et le pire, c'est que je n'étais pas complètement larguée.
  • Je sais que Python + Pingoin = bien
  • Je sais que la Réponse Ultime à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste est 42 (et j'ai lu la trilogie en 4, voire 5, volumes)
  • Je rigole aux blagues de bashfr
  • Je rigole aux blagues de xkcd, mais heureusement, parfois c'est trop geek pour moi.
  • Je surfe avec Firefox 3 (bouh IE ! rien qu'à cause des bugs d'affichage quand on crée un site, ce navigateur devrait être interdit !), rien d'exceptionnel, mais je l'ai tuné, comme une jacky : nouveau thème et plein d'extensions dont l'utilité finit parfois par m'échapper...
Les tests officiels sont clairs, je suis vraiment calée en culture geek. J'ai encore un peu d'espoir : une vie sociale, une alimentation équilibrée, un rythme de vie encore cohérent avec le monde réel et un goût avéré pour les fringues. Je suis donc une sympathique geekette, j'aime bien les gadgets, mais ma connaissance reste superficielle, je ne m'amuse donc pas à trouver des failles de sécurité sur des sites ou des logiciels importants.
 
PS : quant à 1337, il suffit de remplacer les chiffres par les lettres qui leur ressemblent le plus (1=L, 3=E, 7=T, A=4, S=5 etc...)

13.07.2008

Légende urbaine

boscop.jpgChaque ville a ses petits (ou grands) mythes, pas toujours expliqués, un peu bizarres, mais pourtant bien enracinés. A Lyon, le CNP Terreaux projette Le Graphique de Boscop tous les samedis soirs à minuit depuis 1976 (32 ans !) (je suis une grande matheuse).
Pourquoi ? Bonne question, ce film n'a absolument rien à voir avec Lyon, il s'agit au départ d'une pièce de théâtre montée par les acteurs du Café de la Gare à Paris, mais est devenu culte à Lyon. Les rumeurs veulent que certains fans absolus viennent voir et revoir ce film en déclamant les répliques et en chantant joyeusement les tubes écrits par l'ordinateur de Romain Bouteille. Une curiosité donc, et je voulais la voir de mes propres yeux depuis quelques années.
 
J'ai fini par y aller hier, l'occasion s'est présentée, pourquoi pas, c'est le moment, je pars bientôt. J'ai essayé de ne m'attendre à rien, le synopsis d'Allociné n'est pas super éloquent et en général je suis déçue quand je vois un film supposé culte (Pulp Fiction et Fight Club en sont de bons exemples). Bref, tourné sans beaucoup de moyens et ça se voit, le film est sympathique, ressemble plus à du théâtre filmé qu'à un vrai film, mais cela lui donne du charme. On sent que les dialogues ne sont pas tous écrits et qu'il y a une bonne part laissée à l'improvisation, donc ce n'est pas toujours intéressant et drôle, mais c'est assez attachant. La troupe du Splendid s'en est mieux tirée avec Le Père Noël est une ordure, mais ils n'avaient sûrement pas le même budget.
Restent quelques éclats, une ambiance particulière dans la salle (pas de fans absolus dans mon cas, mais les gens se lâchent plus facilement, et être dans une salle de cinéma en pleine nuit est assez étrange) et quelques morceaux de bobine qui ont vieilli et rappellent la date de sortie et son côté précieux dans cette salle.
 
Au final, l'impression d'avoir complété mon rite de passage pour être une vraie lyonnaise (je le suis d'ailleurs de naissance même si j'ai bougé), au même titre que dire naturellement "rue de la Ré", savoir ce que sont les vraies quenelles (au brochet !) et qu'elles n'ont rien à voir avec les vulgaires machins en boîte, aimer les tartes aux pralines (à ne pas confondre avec la praline belge !) et savoir qu'on peut en mettre dans les brioches ou encore snober la basilique de Fourvière et lui préférer l'église St Nizier. Je ne mets plus les "y" superflus dans mes phrases depuis que je sais que ce n'est pas juste grammaticalement et je n'ai heureusement pas l'accent, comme la plupart des jeunes, mais après tout, rien ne sert d'être une caricature.

12.07.2008

Lyon rugit la nuit

arton323.jpg
 
Finalement j'y étais. Après avoir longuement hésité, pesté contre l'état de mes finances en oubliant que certains virements (positifs) n'avaient pas été effectués, j'ai pris mon billet pour aller voir la nouvelle clique de Damon Albarn, parce que sinon j'aurais été extrêmement frustrée. Ben oui, seulement 3 concerts dans le monde, Londres, Lyon et New York, un honneur en fait. Vivent les Nuits de Fourvière ! Il faut avouer que cette année la programmation est particulièrement alléchante. L'année dernière j'étais allée applaudir Arcade Fire, mais n'avais pas pu pour The Good, The Bad and The Queen, donc je n'allais pas laisser passer Damon Albarn une 2e fois... Blur, c'est pour moi des vacances à l'île d'Oléron avec des cousins plus âgés dont j'admirais la collection de CD... Les gentils studieux de Blur qui voyagent sur des yachts en chantant nanananana naaa na na contre les bad boys d'Oasis qui photographient des gens de dos, la pochette de Radiohead (The Bends) que je trouvais particulièrement moche et qui me mettait assez mal à l'aise, les dilettantes un brin déjanté de Supergrass, des tubes sans en avoir l'air. Aaah 1995, ce n'était quand même pas si mal... Je ne peux pas dire que j'ai grandi avec Blur puisqu'à 11 ans, c'était encore un peu tôt de sauter en criant "Woohoo ouèn aïe fil ivi metaul", mais j'ai quand même vécu la fin du groupe et la formation de Gorillaz comme une trahison.
 
Depuis, j'ai pardonné à Damon et The Good, The Bad and The Queen (avec un ancien des Clash et de The Verve !) promettait un retour au pop-rock. Promesses tenues, même si ce n'était pas ce à quoi je m'attendais (il faut que j'arrête de croire que Blur va revenir uniquement parce qu'il y a le même chanteur). Donc je me suis dit qu'il pouvait bien m'entraîner dans son trip malien, me faire aimer de la soul, trémousser sur une fanfare funk, découvrir l'afro beat et me reposer sur du folk.
 
Un très beau concert, le cadre du théâtre romain aidant à la complicité, où les musiciens maliens font les percussions pour la chanteuse soul, les cuivres de la fanfare américaine accompagnent le batteur Tony Allen, M. Albarn apporte sa touche pop légèrement rétro avec son harmonium et son mélodica. Un joyeux mélange des genres et des styles.
 

Damon Albarn présente Honest Jons Revue
 
 
Mais ce qu'on ne voit pas dans la vidéo, c'est l'impro après le concert des gars pleins d'énergie du Hypnotic Brass Ensemble, à côté de la buvette. Absolument géniaux sur scène, avec leur gestuelle très marquée hip hop, alors que les fanfares, ça me rase d'habitude, ils nous ont offert une demie heure de rab, où tous ceux qui n'avaient pas filé trop vite dansaient sous la pluie autour d'eux. Il faut imaginer une sorte de slam, mais avec des trompettes, des trombones à coulisse, un tuba et une batterie. C'est au milieu de cette effervescence euphorique que Damon Albarn est arrivé et s'est joint à la foule. Je me suis retournée et il était en face de moi, bougeant en rythme comme les autres. Un vraie rêve de groupie en délire ("C'est le plus beau jour de ma vie maman, il a touché ma main" © Petit Journal). Les gens ont fini par réaliser que c'était lui, les filles lui ont demandé des autographes et les garçons l'ont pris en photo, je m'en suis bien gardée même si je ne me serais probablement plus lavée la portion de bras qu'il aurait pu signer. Mais j'ai eu droit à une bise d'un joueur de trombone à coulisse, un "high five" et même à une poignée de mains (comprendre le genre avec un code où il faut d'abord se taper les poings, puis faire glisser les mains l'une contre l'autre et serrer ensuite... je vous laisse imaginer à quel point j'ai pu être ridicule, mais rien n'était grave ce soir-là).
 
Une soirée que je ne suis pas prête d'oublier, merci M. Damon Albarn...
Pour les autres, il ne vous reste quà aller les voir à New York hin hin hin ;-) 

01.07.2008

Waiting for Godot

En ce moment, c'est le grand chambardement.
Mon année scolaire est bouclée, même si j'attends encore quelques résultats et confirmations, mais mon sort de l'année prochaine est scellé : je ne serai plus lyonnaise. J'envisage de revoir le design de ce blog pour l'occasion, mais il faudra d'abord que je trouve un peu de temps à y consacrer. J'ai des ébauches de notes à terminer aussi...
 
Bref, qui dit grand chambardement en prévision d'une nouvelle vie, dit... rangement.
Je suis revenue chez mes parents, après avoir vidé et récuré ma chambre d'étudiante dans ma chouette colocation, donc c'est chouette, j'ai l'impression d'être en week-end perpétuel (oui, je sais, on appelle ça des vacances aussi, mais d'habitude j'y étais surtout pour des week-ends). Mais arriver avec 2 ans d'affaires accumulées, ce n'est pas si simple, ma chambre était déjà à saturation. Il a donc fallu que je fasse du tri, du ménage et du rangement. Le genre de choses qu'on ne fait que lorsqu'on déménage. Bref, j'ai l'impression de me faire avoir puisque je me tape cette corvée 2 fois, d'habitude, on emménage dans un appartement vide...
 
Mais cette obligation a quelques avantages.
Pour la première fois depuis des années, je sais ce que j'ai dans mon placard et ce sont des choses qui me vont. Je ne me contenterai plus de prendre les vêtements du dessus de la pile. Et je sais aussi ce qui est judicieux ou non de regarder pendant les soldes...
J'ai vu 2 ans de ma vie défiler devant mes yeux sans mourir... en bazardant 2 ans de cours de maths et de physique. Revivre sa vie avec les mots : endomorphisme, Biot-Savart, Ostrogradsky et Schrödinger est une expérience assez déroutante quand même, mais c'est assez jouissif de se débarasser de 2 ans de cours de maths devenus inutiles :-)
 
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, j'ai encore du tri de chaussures à faire (je les garde des années et je ne jette pratiquement jamais...).
Youpi ! 

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