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30.11.2007

Couleurs d'automne

Après ma diatribe anti-novembre, je me devais tout de même de terminer ce mois de façon plus positive... Bien que la fin du mois soit un peu tristounette, il faut quand même reconnaître que les couleurs d'automne peuvent être vraiment superbes. Les feuilles flamboyantes égaient le ciel délavé, qui même s'il fait beau est toujours plus pâle qu'en été (une histoire de diffraction et d'humidité probablement, mais ne rentrons pas dans les détails) et la lumière des couchers de soleil est toujours impressionnante parmi ces tons mordorés, pourpres et dorés (tout ça pour dire brun, rouge et jaune, je sais, mais cela ajoute au côté poétique ;-)).
Voici donc une sélection de photos prises au cours du mois et qui me plaisent bien.
 
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Un peu sombre, mais je me devais de présenter ma bannière (Flower Tree) dans son environnement. 
Place Antonin Poncet, quai du Rhône, Lyon 2e.
 
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 L'Institut Lumière, ancienne demeure des frères Lumière, inventeurs du cinématographe.
Monplaisir, Lyon 8e.
 
 
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Bassin de l'Arsenal près de la place de la Bastille, Paris.
 
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Le jardin de l'Arsenal, en face.
 
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Mes arbres d'automne préférés :-)
 
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Quai de Saône, Lyon.
 
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 Eglise Saint George, Lyon 2e.
 
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Toujours quai de Saône, dans le 2e. 
 
 
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 En haut de la montée de la Grande Côte, Lyon 1er.
 
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En montant à Saint Just, Lyon 5e.
 
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 Passerelle du Palais de Justice et colline de Fourvière, Lyon.
 

29.11.2007

Humeurs

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Décidément, je n'aime pas le mois de novembre... un mois où le ciel reste blanc la plupart du temps et où il ne fait beau que lorsque l'air est glacial, où rien ne vient égayer ce mois cotonneux et brumeux...
où il faut courir après le temps sans pouvoir profiter, où les réveils sont difficiles par manque d'envie de débuter une nouvelle journée, où le tourbillon des obligations prend le pas sur le reste...
où tout me paraît médiocre, où je ne suis pas efficace, où je m'assoupis sur mon lit en pleine journée, où je suis souvent insatisfaite, où je n'arrive pas à contenter tout le monde.
 
Une boule de colère, de frustration et d'énervement qui occulte les moments agréables et gâche rapidement les relations au moindre faux pas...
L'impression de ne plus arriver à approfondir ce que je fais, de ne traiter tout cela que superficiellement, pour un résultat correct, mais loin d'être enthousiasmant...
Le découragement en pensant à tous ces mails et lettres auxquels il faudrait que je réponde, sans parvenir à réunir le temps et l'envie, ces CV et lettres de motivation qu'il faudrait que je recommence déjà à rédiger, ces personnes qu'il faudrait que je recontacte, en me demandant si c'est à moi de le faire à chaque fois... 
Et plus prosaïquement, la fin du mois et l'attente du virement du mois prochain, pour cause de dépenses imprévues et de chèques oubliés débités au mauvais moment.
 
Besoin de faire une pause à la période de l'année la plus improbable, envie de m'occuper de moi, mais pas de faire les efforts inévitables pour y arriver.
Envie de me rouler en boule dans une douceur ouatée et d'oublier le reste : les disputes, les délais incompressibles, les obligations familiales... les causes et les crises nationales qui défilent toutes les semaines, l'hyperactivité et le mécontentement ambiants...
 
Rââââh ça fait quand même du bien de se plaindre de tout ça, malgré le ton dramatique et englué de cette note. C'est dans l'air du temps et je n'avais pas encore eu mon tour (la grève contre la loi d'autonomie des universités en école d'ingénieur, haha).
Vivement décembre ! 

23.11.2007

Je t'aime, moi non plus...

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Pratiquement tout le monde connaît maintenant Facebook, le nouveau réseau social venu des grandes universités américaines qui fait fureur sur la toile francophone depuis le début de l'été. Il permet de retrouver des amis d'enfance perdus de vue, de suivre ceux qui sont partis, dans une autre ville ou à l'étranger, et surtout de contenter notre tendance au voyeurisme. En effet, il est possible à chaque instant de savoir qui fait quoi, qui pense à quoi, qui est déprimé, qui sort avec qui et où, sans même avoir à le demander. Cela peut être bien pratique pour réconforter quelqu'un qu'on ne côtoie plus quotidiennement et avoir l'impression de suivre de loin l'évolution d'une personne. Mais finalement, tout est présenté pour que donner ses informations personnelles soit fun et ludique. Il devient ainsi amusant de remplir la base de données potentiellement commercialisable de Facebook. Tu dédicaces des chansons à quelqu'un, hop tes goûts musicaux sont catalogués. Tu inclus une petite application "carte" sur ton profil, et ça y est Facebook (et tous tes amis et amis d'amis) peuvent dire précisément quels pays tu as visités et quelle offre d'agence de voyage aurait le plus d'impact sur toi. Qui plus est, les gens peuvent fournir des infos sur toi sans que tu demandes leur avis : ils te taguent dans une photo, "notent" ta personnalité ou te comparent à d'autres, écrivent sur ton mur, et comme tout ceci est finalement assez rigolo tu laisses passer.
 
Un système pernicieux donc, où les gens s'inscrivent de leur plein gré et choisissent volontairement les informations qu'ils veulent transmettre, mais où tout est fait pour persuader les utilisateurs qu'il est de leur intérêt de fournir des informations personnelles, et ceux-ci le font non seulement sans arrière pensée mais en plus avec le sourire.
Bien entendu, il est possible de vérouiller son profil au maximum, pour que seuls les utilisateurs identifiés comme "amis" y aient accès, mais finalement, qu'advient-il de toutes ces données ? Si Facebook les cache aux utilisateurs non désirés, qu'en fait-il, lui ? Il devient maintenant possible d'extraire d'une base de données toutes les personnes inscrites de sexe masculin, travaillant chez EDF, vivant à Nantes et aimant la musique classique... et il est également possible de vendre ces informations à n'importe qui. Un outil dont la Stasi aurait adoré profiter il n'y a pas si longtemps si l'on m'autorise ce parallèle douteux...
 
Cette réflexion provient d'une discussion avec un ami, franchement opposé à ce système, qui a d'ailleurs fini par se désinscrire et dont j'ai repris pas mal d'arguments dans cette note. Sur ce blog, je choisis ce que je montre ou non de moi, je sélectionne soigneusement les informations que je transmets (d'une part parce que l'intégralité de ma vie n'est pas intéressante, et d'autre part parce que je ne tiens pas à ce qu'on sache qui je suis réellement) et je maîtrise l'image véhiculée par mon blog. Bien sûr, la portée actuelle de mes écrits ne me mets pas vraiment en danger, mais tout ce qu'ils contiennent sont de moi, publiés avec mon consentement.
Je ne compte pas me désinscrire de Facebook pour le moment, mais je suis sur mes gardes. Profil vérouillé aux inconnus, même s'ils font partie d'un de mes réseaux, et retrait d'informations personnelles que mes vrais amis connaissent déjà et dont les autres n'ont pas besoin d'être au courant. Wait and see.  

22.11.2007

Revue de semaine

e720dfa534c9383af350476aa550a25e.jpgOui, c'est la course !

Je suis prise pratiquement tous les soirs pour cause de participation au Festival du Film Court de Villeurbanne (le 10e arrondissement de Lyon, mais chut ! les Villeurbannais sont très fiers et il ne faut pas le crier trop fort), très intéressant et pour le fun j'ai un joli badge plastifié à mon nom qui fait très VIP. Mon implication n'a rien d'extraordinaire puisque je ne suis que spectatrice, mais cela prend tout de même pas mal de temps et va probablement me coûter une bonne partie de ma nuit demain.

Mais revenons en arrière... quand il était question d'un autre festival, de rock cette fois-ci (mais pas que). Mercredi soir, je me suis donc rendue au Sirius pour voir deux groupes français franchement méconnus : Calc et Pokett. Oui, je rabâche, mais je n'ai pas la prétention de croire que tous ceux qui tombent sur cette page soient au courant de mes activités (soigneusement sélectionnées, cela va de soi). Pour résumer : super concert. Tout d'abord, il faut imaginer le cadre : une péniche sur le Rhône, d'un côté une grande baie vitrée donnant sur l'Hôtel Dieu et le pont Wilson éclairés se reflétant dans l'eau, de l'autre côté, une petite scène décorée d'une jolie guirlande électrique emmélée comme du lierre sur les murs et le plafond. Un petit côté magique pour un concert très intimiste donc. D'après le Petit Bulletin, deux groupes qui mériteraient d'être un peu plus connus et je suis tout à fait d'accord. Quoique... une fois qu'on a découvert un groupe et qu'on s'y est attaché, on se retrouve confronté à un terrible dilemme... en parler autour de soi pour le faire connaître et se féliciter d'avoir répandu la bonne parole ou alors le garder pour soi, pour qu'il ne change pas et qu'on fasse toujours partie du cercle de ceux-qui-ont-eu-la-bonne-oreille. Cette fois-ci, je choisis l'altruisme, car ces deux groupes en ont besoin. Un concert parfois maladroit, du fait de l'accoustique et du manque d'expérience, mais d'autant plus attachant, dont je suis ressortie le sourire aux lèvres, un CD dans les mains et un badge à mon col. Une ambiance agréable, où la promiscuité est inévitable mais grâce à laquelle on peut côtoyer les musiciens une fois qu'ils ont terminé leur prestation. Bref, une soirée qui a tenu ses promesses et je vous invite fortement à écouter ces deux groupes.

Vendredi soir, première soirée du deuxième festival et c'est un peu la panique à la maison, car submergées de demandes d'hébergement via Couchsurfing pour le week-end, mes colocataires et moi nous sommes retrouvées à accueillir deux personnes plutôt imprévues au planning. Mais vu le froid qu'il faisait, il était hors de question de les mettre à la porte. Résultat, nous nous sommes retrouvés à six au lieu de trois habituellement et nous avons éprouvé notre capacité d'adaptation et notre ouverture internationale en hébergeant une Chinoise et un Israélien. Ambiance quelque peu surréaliste, mais franchement marrante, où deux personnes se croisent dans le couloir, l'une en pyjama et l'autre sa valise à la main, sans s'être jamais vues auparavant. Je ne le ferai pas tous les week-ends, mais de temps en temps, mettre un peu d'imprévu dans ses plans est une bonne chose. Bref, tout se passe bien et la cohabitation est plutôt sympa. 

Samedi soir, soirée de clôture du festival just rock ?. J'ai raté sans regret les petits frères des Naast (oui, ça fait jeune ;-)) équipés de slims stérilisants (crédit Petit Bulletin) le jeudi soir, mais si mon budget me l'avait permis, j'aurais bien aimé voir Fake Oddity. Par contre, c'est avec empressement que je suis allée voir la programmation du samedi. Le concert d'Andrew Bird (MySpace) était vraiment génial. Je l'avais déjà vu il y a 2 ans à Lyon, un peu coincé, ne sachant pas trop quoi faire de ses bras quand il ne jouait pas (ce qui n'arrive pas souvent certes...), un peu embrouillé avec toutes ses pédales, et c'est un plaisir de voir un artiste évoluer de la sorte, gagner en assurance et maîtriser sa musique, pourtant si difficile à reproduire sur scène. En bonus, une vidéo youtube :


 
Plasticities - Armchair Apocrypha
Live au Letterman Show 
 
Syd Matters également bien sympa, mais je trouve leur dernier album un peu trop répétitif. Et sinon, la bonne surprise de la soirée est Selar, un groupe lyonnais qui mélange rock, folk et pop plutôt harmonieusement et qui dégage une bonne énergie. J'ai malheureusement raté Loney Dear, mais j'ai pu discuter avec le chanteur du groupe qui faisait la promo de son CD au stand ^^. Par contre, Rhesus, je suis partie avant la fin... pas beaucoup d'originalité et surtout un batteur sourd qui tape comme une brute sur mes tympans. Une bonne soirée donc, et un résumé du festival ici.
 
Maintenant, place au film court ! Soirée de palmarès samedi soir, donc je m'entraîne à marcher avec mes chaussures depuis le début de la semaine (en pyjama, cela donne un look d'enfer...).  

14.11.2007

Rattrapage

Retour à mon clavier pour une nouvelle note. Ma surfeuse de canapé australienne est partie vendredi soir, l'appareil photo plein de belles images, et après nous avoir fait rire pendant 3 jours. Peut-être le contrecoup de ces quelques jours un peu sportifs avec quelqu'un qui campe dans ma chambre, mais le fait est que le week-end dernier, je n'avais envie de rien. Pour une fois il faisait suffisamment moche samedi pour que j'aille faire un tour à la Biennale d'Art Contemporain, mais impossible de trouver l'envie et la motivation suffisantes pour aller jusqu'au Musée d'Art Contemporain... j'ai préféré rester tranquillement chez moi à boire du thé ou des infusions et à regarder des DVD, une vraie "couch potatoe", mais sans les chips. Je suis quand même allée manger chez des amis samedi soir, mais honnêtement, c'était bien parce que j'avais accepté l'invitation deux semaines plus tôt (soirée très sympa comme c'était prévisible, ne manquait que le déclencheur pour me faire bouger). Résultat, comme s'il fallait compenser, les deux jours suivants (lundi et mardi donc) ont été des plus chargés et j'ai passé mon temps à courir dans tous les sens : projets scolaires à mettre sur les rails, coups de fil et rendez-vous à prendre avec des intervenants, tuteurs de stage et de projet à choisir, licence universitaire à demander une fois les délais dépassés... Bref, un grand classique pour les étudiants. 
 
749a4a2301700b611d00613b29fa75e0.jpgPour me remettre de cette suractivité (qui n'a rien d'exceptionnel, mais je veux encore croire que je n'atteindrai pas les vacances de Noël sur les rotules), ce soir, je sors ! Les Parisiens ont eu le Festival des Inrocks, les Lyonnais ont la chance d'avoir la première édition du festival Just Rock? qui se déroule dans trois salles (Le Sirius, le CCO et le Transbordeur).
Une programmation très alléchante qui se produit dans des salles lyonnaises très sympathiques, forcément, je saute sur l'occasion ! Ce soir, je serai donc au Sirius, la péniche rockeuse des berges du Rhône, pour applaudir Calc et Pokett, décrits ici.
Je craque vraiment pour le dernier clip de Pokett (membre actif du forum popnews), qui a l'air d'avoir été réalisé par Gondry :
 
 
 I don't - The Peak
 
Mais au départ, j'y vais pour Calc, dont les deux chansons sur leur page MySpace sont vraiment chouettes. Une très bonne soirée en perspective donc, en attendant samedi, avec le clou du festival au Transbordeur : Andrew Bird, Rhesus, Syd Matters, Selar, The Green Olive et Loney Dear. Je vous rassure, je ne les connais pas tous non plus (je n'ai déjà vu que les deux premiers en concert, et j'aime beaucoup Loney Dear et Syd Matters), mais pour avoir un aperçu de ce que promet la soirée, il suffit de cliquer ici. La soirée rappelle la clôture des Inrocks, mais avec des groupes lyonnais en plus ^^
 
A noter que les deux autres soirs sont très attractifs également, mais le jeudi (avec BB Brunes, Fake Oddity et Stuck in the Sound) est déjà complet et le vendredi (Hey Hey My My et Amélie), je suis au Festival du Film Court de Villeurbanne, dont je parlerai peut-être par la suite. 

08.11.2007

Toujours aussi fan


Les Lapins encore plus crétins...
 
 
 
PS : non, je ne suis pas payée par Ubisoft pour leur faire de la pub, j'attends juste impatiemment la sortie du jeu ;-) 

07.11.2007

Cassandra's Dream

da830723b8b480396a8110f82d92409d.jpgJe suis allée voir le dernier film de Woody Allen mercredi dernier, le jour de la sortie. J'aime bien Woody Allen. Même si ses bégaiements me tapent sur le système au bout d'une heure et demie, en général ses personnages ont quelque chose de touchant (oui, le juif hypocondriaque et paranoïaque aussi) et ses dialogues sont bien écrits. Ses deux derniers films à Londres étaient plutôt réussis et particulièrement Match Point, dans un genre qu'il ne pratique pas vraiment.
Bref, je me suis laissée entraîner pour voir Cassandra's Dream, ou le Rêve de Cassandre en VF (mais je pense que tout le monde aura réussi à traduire, surtout avec la photo de l'affiche à côté). J'avais survolé quelques critiques pas franchement convaincues, mais n'y avais pas vraiment fait attention, donc pas d'a priori (ou alors plutôt positifs au regard du casting :-)).
 
L'impression générale est assez décevante... Je crois que le gros problème de Woody Allen, c'est qu'autant il manie habilement le second degré dans ses répliques comiques, autant ses drames en sont complètement dénués. Tout est à prendre au premier degré, donc je trouve que l'histoire manque d'épaisseur, et en plus, il se contente de poser sa caméra et de filmer, sans tenter de travailler la mise en scène ou le montage (un film comme Annie Hall proposait pas mal d'idées par exemple). Un traitement très classique donc, ce que je trouve un peu dommage étant donné que Woody Allen n'a plus grand-chose à prouver.
Mais là, je ne m'attache qu'à la forme, et après tout, les références en la matière ne sont pas d'une originalité ébouriffante.
Sur le fond, malheureusement, je ne suis pas plus enthousiaste. Le scénario est franchement baclé et les dialogues ne sont pas aussi incisifs que ce à quoi il nous avait habitué. Les acteurs sont pourtant très biens, et rien que pour voir Colin Farrell en Droopy / gros nounours, cela vaut déjà le coup. Mais malgré leur performance, cela ne fonctionne pas. Peut-être que la classe moyenne inférieure anglaise n'a pas beaucoup inspiré le new yorkais intello qu'est Woody Allen. Il peine d'ailleurs à la dépeindre, alors que sa mise en scène de la haute société londonienne sonnait beaucoup plus juste, et se permettait finalement d'être plus grinçante dans Match Point.
 
Un film tout à fait correct en fin de compte, mais pas à la hauteur et qui manque d'inventivité (et n'implique pas vraiment le spectateur). 

06.11.2007

En attendant de moucher mon ordinateur...

J'avais prévu de revenir sur mes 4 jours parisiens. Pour moi car cela me permet de prolonger de bien agréables vacances (même si ma bonne étoile météo m'a un peu lâchée, 3 jours de gris... mais au moins pas de pluie et une belle lumière dimanche) et puis un peu pour vous, même si je ne sais pas qui se cache derrière ce "vous", parce que c'est toujours plus intéressant que de vous faire part de mes performances vocales du moment ou de mon massacre méthodique de mouchoirs en papier. Vu les concerts auxquels on a droit dans les transports en commun ou en amphi, je me sens moins seule dans mon calvaire bruyant et larmoyant.
Bref, pas de note enjouée sur mes vacances parisiennes pour le moment, car je comptais les illustrer de quelques photos, mais mon ordinateur vient de contrecarrer mes plans en refusant de lire ma carte SD. J'ai pourtant essayé de lui faire entendre raison, d'abord par la force en pensant que les petites barrettes de ma carte n'étaient pas suffisamment bien en contact avec les siennes, puis en l'amadouant en l'appelant par son petit nom et en lui promettant une nouvelle barrette de RAM et enfin en l'intimidant, menaçant de le débrancher s'il n'obéissait pas. Mais cette sale bête sait que j'ai besoin d'elle et que je n'en ferai rien. Résultat : pas de photos. Il faut donc que j'attende ce week-end pour récupérer mon cable et les transférer tranquillement sans que môssieur ne fasse des siennes. Tsss... faudrait quand même veiller à se faire respecter des machines.
 
Malgré mes déboires vocaux et informatiques, il se passe quand même des choses intéressantes dans ma vie. Pour preuve, je continue mon expérience Couchsurfing en passant cette fois-ci du côté de l'hôte. J'ai donc accueilli une Australienne chez moi tout à l'heure et lui ai conseillé un circuit relativement touristique, mais à faire, en presqu'île et dans le Vieux Lyon. J'espère quand même avoir l'occasion de la défier en Vélo'v et de l'emmener à l'Institut Lumière, au moins pour se recueillir devant le berceau du cinéma. Ben oui, quand j'ai l'occasion de faire du prosélytisme, j'en profite.
 
PS : merci à Géraldine pour le coup de pub :) 

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